Après le prologue du point de vue de Newt, c’est un morceau du premier chapitre qui a été dévoilé. Voici donc la traduction :

Hypable-‘Maze-Runner’-prequel-‘The-Fever-Code’-gets-official-release-date

221.11.28 | 9:23 am

Stephen. Stephen. Stephen. Mon prénom est Stephen.
Il se le répétait en boucle depuis deux jours, depuis qu’il l’avait enlevé à sa mère. Il se souvenait de chaque dernières secondes à ses côtés, chaque larmes qui avaient coulé sur ses joues, chaque mots, chaque gestes tendres. Il était jeune mais il savait que c’était pour le mieux. Il avait vu son père plonger dans la folie, la rage et le danger. Il ne pouvait pas voir sa mère subir la même chose.
Malgré tout, la douleur de la séparation l’avait engloutit. Un océan glacé et sans fin qui l’avait aspiré jusqu’au fond. Il était couché sur le lit de sa petite chambre, les jambes remontés contre son torse et les yeux fermés, roulés en boule comme si ça pouvait lui apporter du réconfort. Mais depuis qu’il avait été enlevé, le sommeil ne lui apportait que des nuages noirs et des cris de monstres. Il se concentrait.
Stephen. Stephen. Stephen. Mon prénom est Stephen.
Il compris qu’il devait se rattacher à deux choses: ses souvenirs et son prénom. Evidemment, ils ne pouvaient pas lui le voler le premier mais ils essayaient de lui faire oublier le second. Pendant deux jours, ils avaient essayé de lui faire accepter son nouveau prénom: Thomas. Il avait refusé, se rattachant désespérément à ses sept lettres.

© The Maze Runner France

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Suite aux différents problèmes sur le tournage de The Death Cure, la sortie du film est repoussée au 12 janvier 2018 aux USA. Malgré cela, on ne sait toujours pas quand va reprendre le tournage. Aucune date française n’a été annoncé pour l’instant.

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Le site Entertainment Weekly a dévoilé en exclusivité le prologue de The Fever Code qui, je le rappelle, est du point de vue du personnage de Newt. Voici la traduction (vous pouvez le retrouver en version VO ici):

Hypable-‘Maze-Runner’-prequel-‘The-Fever-Code’-gets-official-release-date

Newt

Il neigeait le jour où ils ont tué les parents du garçon.

Ils ont dit que c’était un accident, mais lui était là quand ça s’est passé et ce n’était pas un accident.

La neige était arrivée avant eux presque comme un froid et blanc présage tombant du ciel gris.

Il pouvait se souvenir d’à quel point tout était confus. L’étouffante chaleur avait brutalisé leur ville depuis des mois qui s’étaient étirés en années. Une ligne infini de jours remplis de sueur, de douleur et de faim. Lui et sa famille avaient survécu. L’espoir des matins se développait en après-midis passés à fouiller les poubelles et à entendre des combats bruyants et des bruits terrifiants. Et l’engourdissement des longues et chaudes journées se montraient en soirée. Il s’asseyait avec sa famille pour regarder la lumière s’effacer dans le ciel et le monde disparaître lentement devant ses yeux en se demandant si il réapparaîtrait au lever du jour.

Parfois les cinglés arrivaient, indifférents au jour ou à la nuit. Mais sa famille ne parlait pas d’eux. Pas sa mère, pas son père et certainement pas lui. Comme si admettre leur existence à voix haute pour les faire apparaître soudainement, comme une incantation appelant les démons. Seule Lizzy, plus jeune des deux ans mais deux fois plus courageuse que lui, avait le cran de parler des cinglés comme si elle était la seule assez intelligente pour ne pas croire ces superstitions.

Et elle était seulement une enfant.

Le garçon savait qu’il aurait du être le plus courageux, celui qui réconforte sa petite soeur. Ne t’inquiète pas Lizzy. Le sous-sol est bien fermé, les lumières sont éteintes. Les mauvaises personnes ne sauront même pas que nous sommes là. Mais il était toujours muet. Il la serrait très fort, la pressant comme un ours en peluche pour trouver du réconfort. Et à chaque fois, elle lui tapotait le dos. Il l’aimait tellement qu’il en avait mal au coeur. Il l’enlaçant encore plus fort, en priant silencieusement qu’il ne laisserait jamais un cinglé lui faire du mal, en attendait qu’elle pose le plat de sa paume entre ses omoplates.

Souvent ils s’endormaient dans cette position, enroulés dans un coin du sous-sol, au dessus d’un vieux matelas que son père avait traîné jusqu’en bas des escaliers. Leur mère posait toujours une couverture sur eux malgré la chaleur, son propre acte de rébellion contre la Braise qui avait tout détruit.
Ce matin là ils se réveillèrent, étonnés.
– Les enfants ! Levez-vous ! Venez-voir !
Il ouvrit les yeux et remarqua sa mère qui regardait par la petite fenêtre, la seule du sous-sol. Elle avait déplacé la planche que son père avait placé là la nuit précédente comme il le faisait à chaque coucher de soleil. Une douce lumière grise brillait sur le visage de sa mère, révélant ses grands yeux plein d’émerveillement. Et un sourire comme il n’en n’avait plus vu depuis longtemps.
– Qu’est-ce qu’il se passe ? demanda t-il en se levant. Lizzy se frotta les yeux, bailla et le suivit jusqu’à leur mère.
Il pouvait se souvenir de plusieurs détails à propos de ce moment. Son père ronflait encore aussi fort qu’un buffle quand il regarda par la fenêtre. La rue était vide et les nuages couvraient le ciel, une rareté ces derniers temps. Il se figea quand il aperçu les flocons de neiges. Ils tombaient du ciel gris, tourbillonnant et dansant jusqu’au sol.

Neige.

Neige.

– C’est quoi ce bordel ? marmonna t-il, une phrase qu’il avait appris grâce à son père.
– Comment est-ce qu’il peut neiger, maman ? demanda Lizzy, ses yeux vides de fatigue et remplis de joie qui faisait battre son coeur. Il se pencha et tira sur sa tresse, en espérant qu’elle savait à quel point elle avait rendu sa misérable vie supportable.
– Oh, dit leur mère, tu sais ce que les gens disent. Le système climatique est totalement déréglé. Profitons-en ! C’est assez extraordinaire, n’est-ce pas ?
Lizzy répondit avec un heureux soupir.

Il regarda en se demandant si il reverrait un jour une telle chose. Les flocons flottaient et fondaient dès qu’ils se posaient par terre. Des tâches de rousseur humides parsemaient la vitre.

Ils restèrent ainsi à regarder le monde au dehors jusqu’à des ombres traversent l’espace au dessus de la fenêtre. Elles disparurent aussi vite qu’elles étaient arrivées. Le garçon tendit le cou pour apercevoir qui ou quoi était passé mais il était déjà trop tard. Quelques secondes plus tard, un bruit sourd cogna contre la porte d’entrée. Son père se leva soudainement réveillé et alerte.
– Est-ce que vous avez vu quelqu’un ? demanda t-il, la voix un peu rauque.
Le visage de sa mère avait perdu sa joie remplacé par la familière inquiétude.
– Juste une ombre. Est-ce qu’on répond ?
– Non, répondit son père. Certainement pas. Prions pour qu’ils partent rapidement peu importe qui ils sont.
– Ils pourraient enfoncer la porte, chuchota sa mère. Moi, je le ferais. Ils pensent que c’est abandonné et qu’ils trouveront de la nourriture laissé à l’abandon à l’intérieur.
Son père la regarda pendant un long moment, son esprit travaillant en silence. Ensuite boom, boom, boom. Un bruit sourd vit trembler la pièce entière comme si les visiteurs avaient apporté un bélier avec eux.
– Restez-ici, dit le père. Reste avec les enfants.
Sa mère commença à parler puis se tut avant de regarder son fils et sa fille. Ses évidentes priorités. Elle les enlaça comme si ses bras pouvaient les protéger et le garçon laissa la chaleur de son corps l’apaiser. Il la serra fort tandis que son père se dirigeait silencieusement vers la porte. Puis le silence.
L’air se fit plus lourd. Lizzy s’approcha et pris la main de son frère. Il trouva enfin les mots pour la réconforter et les déversa sur elle.
– Ne t’inquiète pas, chuchota t-il à peine plus fort qu’une respiration. C’est sûrement juste des gens qui cherchent de la nourriture. Papa va en partager un peu et ensuite ils s’en iront. Tu verras.
Il serra ses doigts avec tout l’amour dont il était capable sans croire un seul mot qu’il venait de prononcer.

Ensuite vint une nuée de bruits.

La porte claqua en s’ouvrant.

Des vois fortes et énervées.

Un fracas qui fit trembler les planches.

Des lourds et horribles bruits de pas.

Ensuite les étrangers dévalèrent les escaliers. Deux hommes- trois, une femme- quatre personnes au total. Les arrivants étaient habillés proprement, ils n’étaient ni gentils ni menaçants. Simplement solennel.
– Vous avez ignorés tous les messages que nous vous avons envoyés, dit l’un des hommes en examinant la pièce. Je suis désolé mais nous avons besoin de la fille, Elizabeth. Je suis vraiment désolé mais nous n’avons pas le choix.
Et juste comme ça, le monde du garçon s’écroula. Un monde déjà rempli de choses plus tristes qu’un enfant ne pouvait compter. Les étrangers s’approchèrent à travers l’air tendu. Ils atteignirent Lizzy, l’attrapèrent par le tee-shirt et poussèrent la mère qui était hors d’elle et criait. Le garçon s’avança et frappa l’épaule de l’homme. C’était inutile. Un moustique s’attaquant à un éléphant.
Il vit le regard de Lizzy. Quelque chose froid et dur se brisa dans le poitrine du garçon. Il poussa un énorme cri et se jeta encore plus fort sur les intrus.
– Ça suffit ! s’énerva la femme. Sa main frappa la joue du garçon comme une piqûre de serpent. Quelqu’un cogna sa mère à la tête qui s’effondra. Ensuite, il y eu un bruit qui ressemblait à l’orage et qui semblait être partout à la fois. Ses oreilles vibraient. Il tomba contre le mur et fut le témoin des horreurs.

Un des hommes tira dans la jambe.

Son père se tenait devant l’entrée. Un homme tenait un pistolet.

Sa mère hurla tandis qu’elle se dirigeait vers la femme qui avait sorti sa propre arme.

Son père tira deux autres coups. Une balle de métal frappa le béton. Il l’avait manqué.

Sa mère tira brutalement sur l’épaule de la femme.

Et la femme jeta son coude, tira, pivota et tira trois autres fois. Pendant le chaos, le garçon observait la scène et le vide s’ouvrit sous ses pieds tandis que ses deux parents s’effondraient sur le sol. Un long moment s’écoula et personne ne bougea. Son père et sa mère, eux, ne bougeraient plus jamais.
Tous les yeux se tournèrent vers les deux orphelins.
– Attrapez les tous les deux, putain, dit finalement l’un des hommes. Ils pourront utiliser l’autre comme un sujet témoin.
L’homme pointa un doigt dans sa direction d’une façon si décontracté comme si il choisissait une boîte de soupe dans un garde-manger. Il ne l’oublierait jamais. Il se rua vers Lizzy et la pris dans ses bras. Et les inconnus les emporta loin.

© The Maze Runner France

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Dylan a été blessé sur le tournage de The Death Cure ce jeudi 17 mars et est toujours à l’hôpital. Il a été renversé par une voiture alors qu’il tournait une scène du film. Ses blessures sont assez importantes, il a plusieurs os cassés, le tournage est donc momentanément interrompu jusqu’au 9 mai.

Edit 9/05: Le tournage est totalement arrêté car les blessures de Dylan sont plus graves que prévu. Tous les acteurs sont rentrés chez eux et aucune date pour la reprise du tournage n’a été annoncé.

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A une semaine du début du tournage de The Death Cure, la pré-production débute et les acteurs ont commencé à arriver au Canada. Comme Dylan et Thomas qui ont posé avec des fans à leur arrivée à l’aéroport de Vancouver. J’ai aussi rajouté dans la galerie une photo de Thomas sur le tournage de The Scorch Trials.

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Comme vous le savez peut-être James viendra en France en mars. Je vous ai fait un récapitulatif de son planning si jamais vous avez l’occasion d’aller le voir !

19-20 mars: James sera au Salon du livre de Paris. Ses dédicaces sont prévues de 16h à 18Hh.
21 mars: Séance de dédicaces au magasin Cultura (aux Quatre Temps à la Défense) à 16h30 + projection du premier film à l’UGC avec une présentation de James à environ 19h.
22 mars: Rencontre et dédicaces à la librairie Mollat de Bordeaux à partir de 16h.

P.S: Je serai au Salon du Livre de Paris alors si jamais vous me trouvez, hésitez pas à venir me voir !

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